
Visions Ouest Productions, en co-présentation avec l’Alliance française Vancouver, offre une sélection des meilleurs films québécois et francophones récents et sous-titrés.
Mercredi 28 janvier 2026/ Wednesday, January 28th, 2026
au 6161 Cambie, Vancouver
19h00 / 7 pm
**Notre tout premier CINÉ-TRICOT en cours de préparation: joignez-vous au groupe ! L’idée est née au Québec, où des groupes de tricot se sont donné rendez-vous pendant la projection du film LES FURIES.
“Regarder un film… tout en tricotant ! ![]()
Les lumières restent tamisées, l’ambiance est cozy, et tout le monde est le bienvenu : débutants, curieux, experts… ou simples amateurs d’ambiance chaleureuse !”
Les FURIES
Un film de / by Mélanie Charbonneau, Québec, 2025, 107 min, avec Gabrielle Côté, Anne-Élisabeth Bossée, Antoine Bertrand, France Castel, Juliette Gosselin, Debbie Lynch-White, Samantha Fins, Sandrine Bisson, Nathalie Doumar, Ximena Ferrer, Aurélia Arandi-Longpré, Lyraël Dauphin, Antoine Pilon, Maxime De Cotret.
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Synopsis: À Waterloo, une équipe de hockey semi-pro masculin verra bientôt le jour, expulsant ainsi les équipes féminines amateures de l’aréna. Dans l’espoir de redonner aux filles leur temps de glace perdu, Mélissa, joueuse de hockey batailleuse, recrute quelques filles parmi les laissées pour compte de la ville. Avec l’aide d’Yvette, une ancienne star canadienne de la discipline, et grâce à la complicité du Cercle des fermières, elle met sur pied une équipe de roller derby.
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Synopsis: Waterloo will now have its own semi-pro men’s hockey team, thus expelling the amateur women’s leagues from the arena. To avenge their lost ice time, an impulsive hockey player and a ruthless octogenarian—a former derby champion—have a plan: recruit the city’s disenfranchised and form an underground roller derby team. With the help of the Women’s Club, they will prove that women’s sports can also inspire crowds and that sisterhood is the ultimate act of resistance.
Notes :
« Si Les Furies est une comédie déchaînée, son moteur est profondément politique. « Ce que j’ai voulu faire, c’est le film dont j’aurais eu besoin quand j’étais plus jeune, résume la scénariste. Un film qui me permet de m’identifier comme jeune fille sportive. » Elle tenait aussi à mettre en scène des personnages imparfaits. « Dans la fiction, on voit souvent des sports féminins esthétiques, individuels, des athlètes parfaites. Moi, j’avais envie de montrer une gang qui joue dans une ligue de garage, qui tombe, qui rit, qui boit une bière après. Les gars ont ça depuis toujours avec Les Boys. On le voit très peu pour les femmes. Cette question de représentation dépasse le terrain de jeu. « On le voit dans le sport, ça commence à changer dès qu’on donne des moyens aux filles. C’est la même chose en cinéma : quand tu donnes les ressources aux créatrices, elles livrent. Les Furies, c’est aussi pour dire aux jeunes : vous avez votre place, sur la glace comme derrière la caméra. » (LeDevoir)
« (…) On l’aura deviné, sous le couvert de la comédie sportive, le film ratisse ici très large. Sans rien divulgâcher, soulignons plusieurs sujets actuels, notamment la vieillesse, la diversité et, bien sûr, l’importance de la sororité. Sans oublier le besoin d’un « ostie de break » assez partagé. Ça non plus, ce n’est pas anodin. « Moi, une comédie, ça me fait rire quand ça s’appuie sur de vrais enjeux, confirme Gabrielle Côté. Quand c’est à la fois niaiseux, mais pas insignifiant. […] En même temps, on rigole bien ! […] Ce que j’espère que les gens retiennent, c’est cette joie d’être ensemble ! […] C’est un film feel good, rappelle-t-elle. Et je pense qu’on a tellement besoin de ça en ce moment. » (LaPresse)
« Solidarité féminine
Dans Les Furies, son premier scénario, Gabrielle Côté reprend tous les ingrédients d’une comédie sportive classique, en y ajoutant une bonne dose de «girl power» et de solidarité féminine. Les comparaisons avec Les Boys sont inévitables: comme la plus célèbre comédie sportive québécoise, Les Furies met en scène une galerie de personnages stéréotypés provenant de milieux différents qui s’unissent au sein d’une même équipe sportive. La recette est connue et loin d’être révolutionnaire. C’est léger, et pas toujours subtil, mais ça fonctionne. On rit souvent, et on se laisse même émouvoir par l’amitié et l’esprit de gang qui animent ce groupe de femmes attachantes. La réalisation vigoureuse de Mélanie Charbonneau (Fabuleuses, Seule au front) insuffle beaucoup de dynamisme au film. Les scènes d’entraînement et la séquence du match final (sur une chanson de Marie-Mai!) sont réussies. Les Furies permettra d’ailleurs à plusieurs spectateurs de découvrir le roller derby, un sport méconnu, mais franchement spectaculaire.» (LeJournaldeMontréal)
Merci au partenaire CINÉMA pour Vancouver


