Le film documentaire A TRAVERS TES YEUX de Brigitte Poupart est présenté le 11 février à Vancouver

À l’occasion du mois de l’Histoire des Noirs, venez découvrir l’oeuvre touchante et puissante de la réalisatrice et comédienne Brigitte Poupart.


Mercredi 11 février 2026/ Wednesday, February 11, 2026

au 6161 Cambie, Vancouver

19h00 / 7 pm

Visions Ouest Productions, l’Alliance Française Vancouver (AFV), l’Association canado-culturelle haïtienne (ACCH), le Centre de la francophonie des Amériques, Le Relais francophone et Réseau-Femmes C.-B. présentent, dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, le film documentaire A TRAVERS TES YEUX de la réalisatrice québécoise Brigitte Poupart, mercredi 11 février 2026 au 6161 Cambie à 19h00.

À la suite de la projection, une période de discussion serait animée par l’ACCH, et des rafraîchissements seront servis pour terminer la soirée de façon informelle.




A travers tes yeux

Réalisatrice: Brigitte Poupart | FABIOLA PIERRE MONTY, Directrice de la photographie. Québec, 2025, 90 min. In French, créole, w E. subt.

Synopsis: Dans l’optique de comprendre d’où elle vient, Fabiola a posé une question qui est devenue la phrase centrale du film : qu’est-ce qu’aurait été ma vie si j’étais restée en Haïti? En prenant comme point de départ la situation économique précaire de sa mère biologique, celle-ci n’avait d’autre choix que de confier sa fille. Fabiola aurait pu se retrouver restavek, ou dans une famille d’accueil aimante, ou dans la rue abandonnée à son sort, ou se faire adopter à l’étranger. Le film traite d’un thème universel qui rejoint un public de tous âges qui fait référence à la dignité humaine, notre besoin de consolation et d’humanisme, alors que les migrations et l’empathie sont les grands défis de notre siècle.
___
Synopsis: In order to understand where she came from, Fabiola asked a question that became the central theme of the film: what would my life have been like if I had stayed in Haiti? Taking as a starting point the precarious economic situation of her biological mother, the latter had no choice but to give up her daughter. Fabiola could have ended up as a restavek, or in a loving foster family, or on the streets abandoned to her fate, or adopted abroad. The film deals with a universal theme that resonates with audiences of all ages, referring to human dignity, our need for consolation and humanism, at a time when migration and empathy are the great challenges of our century.


Notes :

« Une très belle histoire, émouvante qui nous a fait connaître un peu mieux les rouages de l’adoption de l’époque, ou l’on coupait avec la famille de l’enfant que l’on adoptait.  On a découvert la culture d’Haïti, sa musique, son peuple.  » (artsetculture.ca)


Merci aux partenaires de cet événement spécial: