Le film MOI QUI T’AIMAIS de Diane Kurys à Vancouver le 11 mars

Titre issu des paroles de la chanson Les feuilles mortes, une évocation de l’histoire d’amour entre Simone Signoret et Yves Montand


STIR MAGAZINE REVIEW:


Mercredi 11 mars 2026/ Wednesday, March 11, 2026

au 6161 Cambie, Vancouver

19h00 / 7 pm



Moi qui t’aimais

Un film de Diane Kurys, France, 2025, 119 min, avec Marina Foïs, Roschdy Zem,Thierry De Peretti, Vincent Colombe. In French w E. subt.

Synopsis: Elle l’aimait plus que tout, il l’aimait plus que toutes les autres. Simone Signoret et Yves Montand étaient le couple le plus célèbre de leur temps.  Hantée par la liaison de son mari avec Marilyn Monroe et meurtrie par toutes celles qui ont suivi, Signoret a toujours refusé le rôle de victime.  Ce qu’ils savaient, c’est qu’ils ne se quitteraient jamais.
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Synopsis: The tumultuous love story between two cinema stars at the height of their glory: Yves Montand and Simone Signoret..


Notes :

« Moi qui t’aimais, titre issu des paroles de la chanson Les feuilles mortes, est une évocation de l’histoire d’amour entre Simone Signoret et Yves Montand. Diane Kurys et sa co-scénariste ont aiguillé le récit vers une histoire d’amour qui n’est pas vécue de la même manière par les deux parties. Le film interroge la passion, la dévotion, la fidélité, créant de cette relation particulière une histoire universelle. Les plus cinéphiles retrouveront des références à La Vie devant soi ou Les choses de la vie. Philippe Sarde, compositeur des grands films du couple, vient ici boucler la boucle. Marina Foïs et Roschdy Zem fascinent dès le prologue, brillamment pensé et mis en scène. » (CINEMANIA)

« (…) sous les tempêtes, il y a ce tandem mythique, et le monde fascinant du cinéma français dans les années 1970 et 1980 comme toile de fond. Les dialogues entre les protagonistes sont souvent bien écrits et plutôt à l’image de la répartie dont ceux qui les ont inspirés faisaient preuve l’un envers l’autre. Il y a aussi des éléments intéressants dans la proposition formelle de Kurys, dont le fait que ses personnages soient des évocations et non de simples imitations. Sans oublier sa façon d’assumer pleinement le statut de fiction inspirée de faits réels de son film. Marina Foïs et Roschdy Zem y sont de surcroît assez convaincants. (LaPresse) »


Co-présenté avec l’Alliance Française Vancouver. Merci à toute l’équipe!