À l’affiche en mars: Le dernier Nataq

BEST OF – 27e Rendez-vous du cinéma québécois et francophone #RVCQF2021

Le film a été présenté SUR EVENTIVE DU 5 AU 24 MARS
 

Lisette Marcotte, Québec, 2019, 75 min.

Synopsis : Richard Desjardins a écrit une oeuvre magistrale, Nataq. Dans ce documentaire, Lisette Marcotte part à la recherche de l’esprit du lieu où ils sont tous deux nés. Le fil d’Ariane sur lequel se construit le film est la réalisation d’une murale créée à Rouyn-Noranda en hommage à la poésie de Desjardins. Vingt ans après L’erreur boréale, il nous fait part de ses réflexions sur les grands enjeux environnementaux et de son amour pour sa terre natale.

Synopsis : Richard Desjardins wrote a masterpiece– Nataq. In this documentary, Lisette Marcotte goes in quest of the spirit of the place where they were both born. The film is built on the breadcrumb trail of the mural created in tribute to the poetry of Desjardins in Rouyn-Noranda. Twenty years after L’erreur boréale, he shares his thoughts on the major environmental issues and his love for his homeland.

Dates de diffusion en ligne: du 5 au 24 mars

Le film Le dernier Nataq est présenté avec la collaboration du Festival du cinéma international de l’Abitibi-Témiscamingue.

Article dans Le Devoir

« Desjardins se livre avec une totale générosité, visiblement à l’aise dans le cadre décomplexé proposé par Lisette Marcotte. Il revient sur sa carrière, son engagement, mais laisse aussi échapper des réminiscences intimes, surtout une fois lancé dans ces rues jouxtant les installations de la mine qu’il connut si bien naguère. » (Le Devoir)

De préciser la réalisatrice au regard, justement, du titre Le dernier Nataq :

« Nataq, c’est tellement puissant comme chanson. Pour moi, Nataq représente ce premier humain, ce premier Autochtone, arrivé en terre d’Amérique, oui. Mais c’est plus que ça : c’est une figure mythique. Mon grand-père qui a traversé le parc de La Vérendrye durant la colonisation et mené une vie dure, si dure, c’est un Nataq. Richard Desjardins également : c’est un lanceur d’alerte, un guerrier. Le courage qu’il a de dénoncer dans son cinéma [Comme des chiens en pacage, L’erreur boréale, Le peuple invisible, Trou Story], de protéger les siens, de protéger ce territoire magnifique, avec sa nature si belle, si sauvage… C’est notre dernier Nataq. »